samedi 21 avril 2012

Un Comte Ory de référence

Allez, aujourd'hui, je laisse la plume à mon ami et correspondant blogueur JCMEMO, dont je partage totalement l'enthousiasme. J'espère juste qu'il ne m'en voudra pas car je ne lui ai pas demandé l'autorisation.

"Un plaisir immense que de pouvoir, grâce au DVD, "savourer" à nouveau cette remarquable représentation donnée au MET le 9 avril 2011, sous la direction de Maurizio Benini et retransmise en direct dans certains cinémas Pathé/Gaumont.

Gioachino Rossini (1792-1868), une quarantaine d'opéras mais aussi bien d'autres oeuvres dont le magnifique Stabat Mater.

Le Comte Ory (1828), composé juste avant le fameux Guillaume Tell (1829), son dernier opéra. 

Dans Le Comte Ory, Rossini reprend en grande partie la partition du Voyage à Reims (1825), ouvrage de commande pour le couronnement du roi Charles X (à noter l'excellent enregistrement du Voyage réalisé lors du Festival de Pesaro en 1984 sous la direction de Claudio Abbado avec une distribution prestigieuse).

Le Comte Ory, c'est une musique brillante qui pétille comme du champagne, un livret délirant, un peu paillard, désopilant. Le Met nous en a offert une représentation triomphale sous la direction musicale du chef italien Maurizio Benini. Une mise en scène enlevée de Bartlett Sheru dans un dispositif scénique astucieux (de Michael Yeargan) qui permet toutes les fantaisies.

L'ensemble de la distribution (des trois "vedettes" au choeur) est à louer sans réserves : tous se sont montrés à l'aise aussi bien scéniquement que vocalement. Le baryton français Stéphane Degout et le baryton basse italien Michele Pertusi, le ténor péruvien Juan Diego Flores, remarquable belcantiste.

Tout aussi remarquables la mezzo-soprano américaine Joyce DiDonato et la soprano colorature allemande Diana Damrau".

JCMEMO

1 commentaire:

JCMEMO a dit…

Figure-toi que je viens de terminer la (re)écoute du ...Comte Ory...et je tombe sur ton message...
Je vois que tu partages mon enthousiasme et j'en suis heureux !
Bon dimanche.
Amitiés.